Orchestre
Le parcours complet, de la consultation au résultat vérifié. Le radar montre qui travaille, qui attend et ce qui est déjà vert ; le film déroule les tours et les relèves dans l’ordre.
Une application Rust native pour Windows et Linux. Elle conduit l’équipe, pilote une correction jusqu’au vert, gouverne ce que chaque IA a le droit de faire et mesure quelle équipe en vaut la peine. Après une panne, la mission repart sans rejouer ce qui est déjà vert.
Gratuit · aucun abonnement Maestro · application Rust native (desktop Tauri) · vérification locale avant lancement.
Maestro réunit vos modèles Ollama et vos sessions Claude, Codex ou Grok en une équipe qui consulte, construit, relit et reprend après une panne, dans le périmètre que vous fixez. Vos tests décident du résultat et chaque équipe se mesure.
Des modèles qui tournent sur votre machine, des clients ouverts avec vos propres forfaits : Maestro les fait travailler sur la même mission, chacun à son poste.
Le parcours complet, de la consultation au résultat vérifié. Le radar montre qui travaille, qui attend et ce qui est déjà vert ; le film déroule les tours et les relèves dans l’ordre.
Une mission en plusieurs tâches, dans un fichier : agents, dépendances, budget, permissions, artefact attendu et test. Aperçu avant lancement, empreinte SHA-256, agents de secours, historique.
Plusieurs modèles Ollama se répartissent les rôles, posent leurs brouillons, critiquent ceux des autres, puis le mieux noté rédige la synthèse. Aucun quota de forfait consommé.
Ollama génère un à trois fichiers. Ils sont préparés à l’écart, passés au test du projet et rejoignent le projet seulement si le test est vert.
Raisonner, coder, chercher, vérifier : chaque rôle revient à l’agent le mieux noté d’après les runs enregistrés sur votre machine.
Ligne directe, chat global et veille d’inbox sur fichiers. Chaque session porte un modèle, un projet et une instance, ce qui distingue plusieurs fenêtres d’une même IA. Un agent local peut aussi rester en service et répondre à sa boîte.
Le Pilote confie une correction à un client IA déjà ouvert, lance votre test, renvoie l’erreur à l’agent et recommence, dans une limite de tours et de temps.
Agent, test, retour d’erreur, agent. Elle s’arrête sur succès, délai, panneau inactif, limite de tours ou arrêt externe, avec une raison typée et un reçu local.
Prêt, occupé, dialogue de confiance, quota, authentification : Maestro reconnaît l’état avant d’agir. Les dialogues restent à vous, aucun clic n’est fait à votre place.
Si quelqu’un a commencé à taper dans la zone de saisie, Maestro n’injecte rien.
Les empreintes de départ sont relevées, vos modifications en cours préservées. Un fichier change hors du périmètre : la boucle s’arrête.
Le test est une commande sans opérateur shell, avec des outils pour Rust, Python, JS, Go, .NET, Java, Swift, PHP et Make. Pour une revue, un tour d’agent reste imposé même si le test est déjà vert.
Le Pilote corrige et vérifie. Il ne fait ni commit, ni push, ni publication.
Avant chaque injection, Maestro contrôle qui agit, sur quoi et avec quelle consigne. Préparer, autoriser et exécuter restent trois gestes distincts.
Agents admis, chemins modifiables, jetons, durée et critère de réussite : le cadre est écrit avant que le travail commence.
Il examine la consigne avant injection : commandes shell, suppressions, opérations Git, secrets, tentatives de contourner la validation. Disponible aussi en ligne de commande. Une défense en profondeur, en plus du contrat et de vos tests.
Chaque session porte son agent, son projet, son rôle, ses permissions et son échéance. Agent hors contrat, passeport expiré ou sans droit d’écriture : l’injection est refusée.
L’autorisation porte sur une mission, un projet et une équipe précis, et se consomme une fois. Changer l’équipe ou la mission invalide l’ancien GO.
Vous partez ? Autorisez les reprises et relèves prévues, pour un projet, une équipe, une durée et un nombre de transitions (« Auto 12 h » au desktop). Jamais de paiement, de publication, de chemin supplémentaire ni de dialogue de compte.
Le desktop refuse un Work Plan qui n’exige pas d’approbation humaine pour écrire des fichiers et lancer des commandes.
Chaque atelier déclare ses chemins, ses tests et ses agents préférés. Aucun secret n’y est stocké.
Dans une synthèse de consultation, les phrases où une IA prétend avoir déjà exécuté quelque chose sont neutralisées.
Reçus de parcours par empreintes et journal structuré disent qui a fait quoi, sans conserver prompt, réponse, chemin ni identifiant.
Solo, duo ou trio ? Sur votre propre tâche, Maestro compare, chiffre et recommande. L’inconnu reste affiché comme inconnu.
Plusieurs arrangements sur une même tâche, classés par qualité, vitesse et quota, puis la recommandation de l’équipe la plus légère qui suffit. Au desktop : solo, duo et trio locaux, de 3 à 9 runs. En ligne de commande : vos propres arrangements.
Rust, Python, JS, HTML : compilation, exécution, tests. Les catégories d’échec sont exploitables, et « inconnu » reste distinct d’« échec ».
Deux missions face à face sur plusieurs runs, avec intervalle de confiance de Wilson. Une différence compte quand les intervalles se séparent.
Chaque run jugé alimente un classement. Maestro en tire une prédiction de l’équipe suffisante pour la tâche suivante, sur règles et comptage.
Coût, délai et risque estimés d’après vos journaux locaux, sans lancer de modèle ni consommer de quota.
Le banc répète les arrangements et alimente le ledger local. Son échelle de capacité contrôle la chaîne de mesure sur des artefacts fixes.
Les forfaits sont détectés par les commandes des CLI, sans lire jeton, e-mail ni facture. Le coût mensuel s’affiche exact, en fourchette ou inconnu, sur un catalogue daté du 3 août 2026, et vous pouvez déclarer votre montant.
Budgets déclarés, tâche simple vers le local, tâche dure vers le forfait le plus large, repli local avant l’épuisement.
Des observations sans contenu, les jetons Ollama mesurés et une recommandation déterministe. Sous 30 observations et 2 projets, Maestro signale que les données ne suffisent pas encore.
Crash, redémarrage, session perdue, quota épuisé : ces événements deviennent des états lisibles, et le travail déjà vert reste acquis.
L’état est enregistré après chaque tâche. Le même run retrouve son GO, ses tâches et ses tests, sans rejouer le vert. L’annulation reste prioritaire.
L’exécution continue dans un processus Rust séparé de la fenêtre, avec des tentatives bornées et une attente de ressources.
Baisser l’effort, changer de modèle ou d’agent, passer en local, attendre la remise à zéro. Le changement n’est retenu que si le profil relu le confirme ; sinon il reste une recommandation.
20 outils répartis sur trois serveurs MCP distincts. L’exécution complète fonctionne sans ouvrir le desktop.
État, projets, sessions, runs, erreurs, incidents, continuité, économie et instantané. Aucune capacité d’action.
Vérifier les prérequis, préparer une consultation, lire, lister, révoquer. Ce serveur ne contient aucun outil d’approbation ni d’exécution.
GO, lecture, liste, reprise et annulation des exécutions, sur un serveur séparé. Le GO s’appelle après votre confirmation explicite dans la conversation et se lie à l’empreinte de la demande exacte.
Côté écran, l’onglet Diagnostic donne un score de santé de 0 à 100, le premier maillon manquant et les incidents à traiter. Une file d’entrée montre au desktop les demandes reçues : prise, refus ou abandon.
Maestro prend place dans la gamme OutilsIA : SiliconCote pour choisir la machine, Local Cockpit pour la préparer et l’éprouver, Maestro pour y faire travailler les IA, Cadence pour suivre ce que ça coûte, ScoreBot pour suivre ses sites, Vintage AI Studio pour créer pour les machines 16 bits. Le MCP public d’OutilsIA conseille l’IA locale sans scanner la machine.
Les builds Windows et Linux proviennent du même commit et de la même empreinte source. Choisissez le format adapté à votre machine.
Le chemin le plus simple. WSL est requis pour raccorder les sessions CLI cloud ; Ollama local reste utilisable directement. Avant la première mission : préflight WSL / CLI. Parcours écrit : première mission.
AppImage sans installation ou paquet Debian. Le binaire portable et le CLI MCP sont aussi disponibles.
Windows : tests moteur et desktop verts, audit MCP exact GO, installateur et portable réconciliés. Linux : tests moteur et desktop verts, audit MCP sans P0/P1. Les 61 états UI ont été contrôlés sans échec.
Audit MCP Windows ·
Audit MCP Linux ·
commit 529a0dfbb87cecbb5b333d6679b83ceba027f5b2
Maestro coordonne des outils que vous avez déjà. Vérifiez-les avant de lancer une mission.
Windows (les sessions cloud passent par WSL ; si WSL manque : wsl --install, puis redémarrez)
wsl --status
wsl --list --verbose
ollama --version
ollama list
Linux
ollama --version
which cargo || true
cargo test --offline -- --list 2>/dev/null | head
Les vérifications de Maestro s’appuient sur les tests du projet : prévoyez une suite de tests pour que le vert ait un sens. Le parcours complet est sur la page Première mission.
Oui. Maestro est une application Rust native : moteur en Rust, interface desktop Tauri. Elle est livrée en exécutable Windows, en AppImage et en paquet Debian pour Linux, avec un CLI qui porte aussi les serveurs MCP.
Non. Maestro travaille avec les modèles Ollama et les sessions CLI officielles que vous possédez déjà ; il ne lit aucune clé API pour appeler un fournisseur. Ce que vous confiez à Claude, Codex ou Grok consomme le quota de votre forfait.
Non. L’Atelier, la construction locale et l’Arène du desktop tournent sur vos modèles Ollama. Les forfaits servent aux sessions Claude, Codex ou Grok que vous ajoutez à l’équipe.
Non. Dans Orchestre, l’écriture attend un GO lié à la mission, au projet et à l’équipe, consommé une fois. Le Pilote, un Work Plan ou l’Atelier démarrent quand vous les lancez, avec leur périmètre et leur test. Le consentement autonome, si vous l’accordez, couvre les reprises et les relèves déjà prévues, jamais un paiement, une publication ni un chemin supplémentaire.
Elle peut préparer une mission et la diagnostiquer. Le GO passe par un serveur MCP de contrôle séparé, à n’activer que pour un assistant de confiance : il doit être appelé après votre confirmation explicite dans la conversation, et il reste lié à l’empreinte de la demande exacte.
Non. Il repère par mots-clés les commandes shell, suppressions, opérations Git, secrets et tentatives de contournement avant l’injection. C’est une défense en profondeur, qui s’ajoute au contrat de mission, au passeport d’agent, à la frontière Git et à vos tests.
Oui. La version 0.7.1 propose un installateur et un portable Windows x64. Ollama s’utilise directement ; les sessions cloud passent par WSL.
C’est un aperçu public destiné d’abord aux utilisateurs techniques. Elle est gratuite et sans abonnement Maestro.
Le vérificateur OutilsIA valide d’abord la signature RSA du manifeste officiel puis compare localement le nom, la taille et le SHA-256 du fichier. Le fichier n’est jamais envoyé.
Les articles du blog qui vont avec ce logiciel.
Dogfood d'août 2026 sur Major Motion Atari ST : le projet a été construit avec Maestro et son gate verify.py est passé au vert. Sur les exécutions Operator enregistrées, 8 GO ont réussi et 11 ont été annulés : un GO annulé est un résultat, pas un succès caché.
| Rôle | Faire travailler ensemble des modèles Ollama et des sessions Claude, Codex ou Grok |
|---|---|
| Version | 0.7.1, aperçu public, 9 août 2026 |
| Systèmes | Windows 11 (WSL requis pour les sessions cloud) ; Linux |
| Prix | Gratuit, sans abonnement |
| Essai publié | Maestro utilisé sur de vrais projets |
| Intégrité | Empreintes SHA-256 et manifeste signé RSA-3072 ; exécutables non signés Authenticode ; vérifier un téléchargement |
| GitHub | Notes de version et empreintes |