Mémoire spatiale
Retenir les murs découverts, limiter les revisites et repérer les oscillations.
Projet open source OutilsIA
Décider quand on ne voit pas tout. Dragon Labyrinth devient un banc d'essai reproductible pour séparer carte mentale, croyances, risque et mémoire.
Le modèle ne reçoit ni la position du dragon, ni celle du trésor, ni les murs non découverts. Le laboratoire cherche quelle structure change réellement sa décision.
Retenir les murs découverts, limiter les revisites et repérer les oscillations.
Maintenir l'ensemble des positions du trésor encore compatibles avec les indices.
Conserver des hypothèses sur le dragon et éviter un danger sans se paralyser.
Rejouer exactement un scénario et vérifier si murs, morts et trésor réellement trouvé sont consolidés.
« Contre l'incertitude, l'intelligence n'est rien. »
Une thèse de travail à mettre à l'épreuve, pas une conclusion déjà obtenue. Le protocole peut la contredire.
La discussion fondatrice décrivait des agents qui ne construisent pas de carte, ne réagissent pas au danger et ne retiennent pas leurs chemins. Le laboratoire remplace ces impressions par des variables observables.
Point de départ, pas résultat : le créateur estime gagner environ une partie sur cinq et avoir vu les LLM réussir très rarement. Cette observation motive une collecte contrôlée ; elle ne devient ni « 20 % humain », ni « 0 % IA » avant une campagne consentie et reproductible.
Le même modèle peut être très différent selon l'observation, la carte et la mémoire qu'on lui donne. Nous évaluons le système complet, pas seulement son nom commercial.
Les huit combinaisons jouent les mêmes labyrinthes. Une couche qui réduit les contacts mais multiplie les timeouts reste un résultat négatif visible.
Même modèle, même budget : observation seule, carte structurée, croyances explicites puis risque explicite.
Apprendre un labyrinthe répété ne prouve pas qu'on sait naviguer dans un labyrinthe nouveau. Les deux résultats sont séparés.
La passerelle JSONL fournit la même observation bornée. Versions, prompts, quantification, latence, coût et corrections humaines sont conservés.
OutilsIA traite l'incertitude avec la même discipline de preuve, mais chaque outil garde une question et une frontière propres.
Un chevalier ou un fantôme décide avec une partie du monde cachée. Le résultat porte sur la navigation, les croyances, le risque et la mémoire.
Le scan et le benchmark réduisent l'incertitude sur ce qu'un PC peut réellement exécuter, sans transformer une mesure locale en vérité universelle.
Une mémoire explicite garde des faits et décisions durables. Elle ne devient pas une preuve de compréhension ou de conscience.
Un arrangement comme « Kimi conçoit, Grok code, Claude relit » produit un Snake ou un autre artefact. Coût, vitesse, qualité, fiabilité et autonomie sont évalués : ce n'est pas une partie de Dragon.
Le dépôt a été construit pour rendre une affirmation réfutable et rejouable.
Le socle est public. Les verdicts LLM et humains, eux, doivent être recollectés sous le nouveau protocole.
Moteur, neuf baselines, bridge JSONL, tests, protocole, audit et politique de publication.
17 tests locaux et CI GitHub réussie sur Python 3.11 et 3.12.
Première campagne LLM locale/cloud et baseline humaine consentie. Aucun ancien taux n'est recyclé.
git clone https://github.com/drakkB/outilsia-uncertainty-lab.git cd outilsia-uncertainty-lab PYTHONPATH=src python -m unittest discover -s tests -v PYTHONPATH=src python -m outilsia_uncertainty run --episodes 100
Le meilleur résultat possible n'est pas celui qui confirme notre intuition. C'est celui qu'un tiers peut vérifier.